buvette

Quelle alternative aux Ferreros fondus de l'Ambassadeur ou au fromage du consul pour le 14 juillet ? La fête au ch'ti village !!!*
Avec le vin d'honneur au Rosabel même pas rose cette année, la tombola de la Muerte tirée par une Minikate à fond dans son rôle mais quand même énervée que "plein de dames la regardent avec le doigt", le tir à la carabine avec une dinde en premier lot (l'histoire de dit pas si elle est livrée vivante ou déjà plumée) et des boutanches pour tous les suivants, à grands renforts de jeux d'eau, de massacre et de tour en âne pour les zenfants parfaits et leurs nouveaux potes, même que maman "ils connaissent plein de gros mots".
Dès 19 heures c'est buffet campagnard, qui s'ouvre sur un "so hot !"-dog saucisses-merguez avec une demi-baguette, que crois moi après t'as déjà plus faim. Sauf qu'il faut aller faire sa fête à la salade de patates-rôti et à la "tarte à gros bord" que nulle part ailleurs t'en trouve de la pareille.
La buvette reste le centre d'inertie de la fête, avec une limite café de l'aprèm/apéro fort floue vers 18h, d'autant plus que la binouze valide aussi le "café de l'aprèm" (y'a pas de thé et que des softs sucrés, alors tant qu'à grossir...). Il y a même eu rupture de Pelforth dès 19h20, et ceux qui étaient "arpartis traire" (ché vaques) ont failli "pu avoir eud Ricard", vu que Didigue et Nanard avaient "tout rincé" pour fêter "ch'l'anniversaire à Nanard". Qui retombe tous les ans à la même date, c'est fou ça.
Après le rôti tu commences à danser, ou à "raviser" les danseurs, mon option de cette année. J'ai même réussi grâce à Minijack qui zonait sur mes genoux à esquiver l'invitation au slow d'un Didigue hilare et transpirant, le seul ceci dit qui m'eut évité de faire tapisserie toute la soirée.
'Man et moi ne devions pas être les seules à "gogner ché vojains" et faire nos commentaires, si j'en crois la visite d'une "vojine", venue aux nouvelles : "On s'demandait, t'n'homme y est pon là ?" . Après débat avec 'Man et 'Mu la question, que j'ai prise au premier degré, portait en fait sur la nature actuelle de ma relation saintjackienne. Si j'avais su, au lieu d'expliquer qu'il nous rejoindrait bientôt, j'aurais répondu "Y m'foso tchier, j'la viraille". (J'rigole Namour). La réflexion de la night, après le "T'es kor belle" de Josette. Toujours bon à prendre ; l'an dernier j'avais eu droit à :"C'est pas qu't'attends kor eine naissance ?" de "la soeur à Josette", merci la robe housse.
A partir de 22h c'est digeo ; vous avez les tarifs au-dessus, c'est qu'il vaut mieux boire de la bibine que de l'Orangina par les temps qui courent. Au choix Cognac, pas plus haut qu'eul bord, Genièvre de Houlle (spécial dédicace à tous ceux qui sont venus dîner chez nous les deux dernières années, et à Pavel le Savoyard, le seul à apprécier l'authentique) et Jet 27 "pour ché femmes" (Même pas un Namour, j'ai passé mon tour).

Alors, qui s'incrit avec moi pour l'année prochaine ? Et vous, vous avez fait quoi ?

*Pour les non-initié(e)s, l'histoire se situe dans un village d'environ 280 habitants, au fin fond du pays chti, où j'ai passé mes 17 premières années, et où je connais donc tous les voisins. Je n'étais pas venu à la fête depuis 2002, avec eum'n'homme à l'époque. Qu'est toudi l'même !